Témoignages

Bilan de fin de prise en charge, famille relogée

CATHERINE, DEUX ENFANTS

hébergés du 5 juin 2020 au 29 avril 2022

« Quand je suis partie du domicile, j’ai été contrainte de partir sans mes deux enfants.

Cela peut paraître fou, mais je crois qu’il fallait que je me sauve moi-même pour pouvoir ensuite me battre et les récupérer.

Cela a été très très difficile. Le père des enfants ne me laissait pas les voir ni leur parler malgré mes droits.

Quand je les avais, parfois le week-end, au bon vouloir du père, ils faisaient beaucoup de cauchemars, ils étaient en colère, me disaient que j’étais méchante. Mon fils pensait que son père n’était pas son père.

Ma référente, le psychologue du service et la juriste m’ont énormément soutenue. Nous nous sommes battus tous ensemble. Ils m’ont prodigué des conseils et m’ont redonné confiance dans la place que je devais occuper auprès de mon fils et ma fille et mon rôle pour les aider à sortir de leur mal-être. On a travaillé sur la culpabilité et le dénigrement dont j’avais fait l’objet pendant toutes ces années. Dès que j’avais un doute sur ma manière de faire avec les enfants, je parlais avec ma référente.

Au fils des mois et des procédures, j’ai réussi à récupérer la garde des enfants. Une mesure éducative s’est aussitôt mise en place. Le soutien psychologique dont les enfants ont bénéficié, grâce à cette mesure, les a énormément aidés.

Quand je suis arrivée à l’association, j’étais épuisée psychologiquement, j’étais vidée. Aujourd’hui nous allons tous bien. Nous venons d’obtenir un logement et je suis en formation. Sans cet accompagnement, je ne serais pas là aujourd’hui et je n’aurais probablement pas les enfants avec moi. La violence et le rabaissement auraient continué pour eux.

Un immense merci à vous tous. »

TÉMOIGNAGE RECUEILLI LORS DU BILAN DE FIN DE PRISE EN CHARGE, FAMILLE RELOGÉE

FATHI, QUATRE ENFANTS

hébergés du 8 janvier 2019 au 8 février 2022

« C’était la peur de l’inconnu et la barrière de la langue qui m’empêchaient de partir du domicile. Mais suite aux violences infligées à mes enfants et à moi-même, j’ai décidé d’appeler SOS Femmes 77. Je ne voulais plus de violence, je ne voulais pas que mon fils devienne comme son père, je ne voulais pas que ma fille soit rabaissée quotidiennement, comme moi. Ça a été dur, des fois, sur l’hébergement. Je n’allais pas bien. Les enfants n’allaient pas bien non plus. Ils ne m’écoutaient pas, je n’y arrivais pas. Grâce aux conseils de mon éducatrice et de l’éducatrice de jeunes enfants, j’ai pris ma place de maman. J’ai rencontré la psychologue aussi. Plus j’allais mieux, plus les enfants allaient mieux aussi et m’écoutaient. Aujourd’hui, on a notre appartement. On est heureux. Je suis fière de moi maintenant. Je suis devenue autonome alors que monsieur me disait que je n’y arriverai pas sans lui. Mes enfants et moi vous remercions. Même si vous dites que c’est grâce à moi, vous m’avez toujours soutenue, écoutée et conseillée. Sans vous, je n’aurais pas réussi. »

Témoignage recueilli lors du bilan de fin de prise en charge, relogée

VANESSA

hébergés du 30 octobre 2018 au 18 janvier 2021

« Je revis aujourd’hui. J’ai mon travail et mon appartement. Je me revois encore dans l’entrée de SOS Femmes 77 avec mes quelques affaires, apeurée, terrorisée. Vous m’avez offert plus qu’un toit. Vous m’avez offert une sécurité. Mon éducatrice a toujours été là pour moi. Le suivi avec la psychologue m’a aidée à être plus forte car j’ai compris beaucoup de choses sur moi mais aussi sur monsieur. La juriste m’a aidée dans mes démarches. Entourée, on se sent plus forte. Je souhaite à toutes les femmes battues d’avoir la force de venir à SOS Femmes 77 et d’être accompagnées comme je l’ai été. »

Pour des raisons de confidentialité, les prénoms ont été modifiés.

Témoignages

bilan de fin de prise en charge. Famille relogée

CATHERINE et deux enfants

hébergés du 5 juin 2020 au 29 avril 2022

« Quand je suis partie du domicile, j’ai été contrainte de partir sans mes deux enfants.

Cela peut paraître fou, mais je crois qu’il fallait que je me sauve moi-même pour pouvoir ensuite me battre et les récupérer.

Cela a été très très difficile. Le père des enfants ne me laissait pas les voir ni leur parler malgré mes droits.

Quand je les avais, parfois le week-end, au bon vouloir du père, ils faisaient beaucoup de cauchemars, ils étaient en colère, me disaient que j’étais méchante. Mon fils pensait que son père n’était pas son père.

Ma référente, le psychologue du service et la juriste m’ont énormément soutenue. Nous nous sommes battus tous ensemble. Ils m’ont prodigué des conseils et m’ont redonné confiance dans la place que je devais occuper auprès de mon fils et ma fille et mon rôle pour les aider à sortir de leur mal-être. On a travaillé sur la culpabilité et le dénigrement dont j’avais fait l’objet pendant toutes ces années. Dès que j’avais un doute sur ma manière de faire avec les enfants, je parlais avec ma référente.

Au fils des mois et des procédures, j’ai réussi à récupérer la garde des enfants. Une mesure éducative s’est aussitôt mise en place. Le soutien psychologique dont les enfants ont bénéficié, grâce à cette mesure, les a énormément aidés.

Quand je suis arrivée à l’association, j’étais épuisée psychologiquement, j’étais vidée. Aujourd’hui nous allons tous bien. Nous venons d’obtenir un logement et je suis en formation. Sans cet accompagnement, je ne serais pas là aujourd’hui et je n’aurais probablement pas les enfants avec moi. La violence et le rabaissement auraient continué pour eux.

Un immense merci à vous tous. »

Témoignage recueilli lors du bilan de fin de prise en charge. Famille relogée.

FATHI, quatre enfants

hébergés du 8 janvier 2019 au 8 février 2022

« C’était la peur de l’inconnu et la barrière de la langue qui m’empêchaient de partir du domicile. Mais suite aux violences infligées à mes enfants et à moi-même, j’ai décidé d’appeler SOS Femmes 77. Je ne voulais plus de violence, je ne voulais pas que mon fils devienne comme son père, je ne voulais pas que ma fille soit rabaissée quotidiennement, comme moi. Ça a été dur, des fois, sur l’hébergement. Je n’allais pas bien. Les enfants n’allaient pas bien non plus. Ils ne m’écoutaient pas, je n’y arrivais pas. Grâce aux conseils de mon éducatrice et de l’éducatrice de jeunes enfants, j’ai pris ma place de maman. J’ai rencontré la psychologue aussi. Plus j’allais mieux, plus les enfants allaient mieux aussi et m’écoutaient. Aujourd’hui, on a notre appartement. On est heureux. Je suis fière de moi maintenant. Je suis devenue autonome alors que monsieur me disait que je n’y arriverai pas sans lui. Mes enfants et moi vous remercions. Même si vous dites que c’est grâce à moi, vous m’avez toujours soutenue, écoutée et conseillée. Sans vous, je n’aurais pas réussi. »

Témoignage recueilli lors du bilan de fin de prise en charge, famille relogée

VANESSA

hébergée du 30 octobre 2018 au 18 janvier 2021

« Je revis aujourd’hui. J’ai mon travail et mon appartement. Je me revois encore dans l’entrée de SOS Femmes 77 avec mes quelques affaires, apeurée, terrorisée. Vous m’avez offert plus qu’un toit. Vous m’avez offert une sécurité. Mon éducatrice a toujours été là pour moi. Le suivi avec la psychologue m’a aidée à être plus forte car j’ai compris beaucoup de choses sur moi mais aussi sur monsieur. La juriste m’a aidée dans mes démarches. Entourée, on se sent plus forte. Je souhaite à toutes les femmes battues d’avoir la force de venir à SOS Femmes 77 et d’être accompagnées comme je l’ai été. »

Pour des raisons de confidentialité, les prénoms ont été modifiés.

Témoignages

bilan de fin de prise en charge. Famille relogée

CATHERINE et deux enfants

hébergés du 5 juin 2020 au 29 avril 2022

« Quand je suis partie du domicile, j’ai été contrainte de partir sans mes deux enfants.

Cela peut paraître fou, mais je crois qu’il fallait que je me sauve moi-même pour pouvoir ensuite me battre et les récupérer.

Cela a été très très difficile. Le père des enfants ne me laissait pas les voir ni leur parler malgré mes droits.

Quand je les avais, parfois le week-end, au bon vouloir du père, ils faisaient beaucoup de cauchemars, ils étaient en colère, me disaient que j’étais méchante. Mon fils pensait que son père n’était pas son père.

Ma référente, le psychologue du service et la juriste m’ont énormément soutenue. Nous nous sommes battus tous ensemble. Ils m’ont prodigué des conseils et m’ont redonné confiance dans la place que je devais occuper auprès de mon fils et ma fille et mon rôle pour les aider à sortir de leur mal-être. On a travaillé sur la culpabilité et le dénigrement dont j’avais fait l’objet pendant toutes ces années. Dès que j’avais un doute sur ma manière de faire avec les enfants, je parlais avec ma référente.

Au fils des mois et des procédures, j’ai réussi à récupérer la garde des enfants. Une mesure éducative s’est aussitôt mise en place. Le soutien psychologique dont les enfants ont bénéficié, grâce à cette mesure, les a énormément aidés.

Quand je suis arrivée à l’association, j’étais épuisée psychologiquement, j’étais vidée. Aujourd’hui nous allons tous bien. Nous venons d’obtenir un logement et je suis en formation. Sans cet accompagnement, je ne serais pas là aujourd’hui et je n’aurais probablement pas les enfants avec moi. La violence et le rabaissement auraient continué pour eux.

Un immense merci à vous tous. »

Témoignage recueilli lors du bilan de fin de prise en charge. Famille relogée.

FATHI, quatre enfants

hébergés du 8 janvier 2019 au 8 février 2022

« C’était la peur de l’inconnu et la barrière de la langue qui m’empêchaient de partir du domicile. Mais suite aux violences infligées à mes enfants et à moi-même, j’ai décidé d’appeler SOS Femmes 77. Je ne voulais plus de violence, je ne voulais pas que mon fils devienne comme son père, je ne voulais pas que ma fille soit rabaissée quotidiennement, comme moi. Ça a été dur, des fois, sur l’hébergement. Je n’allais pas bien. Les enfants n’allaient pas bien non plus. Ils ne m’écoutaient pas, je n’y arrivais pas. Grâce aux conseils de mon éducatrice et de l’éducatrice de jeunes enfants, j’ai pris ma place de maman. J’ai rencontré la psychologue aussi. Plus j’allais mieux, plus les enfants allaient mieux aussi et m’écoutaient. Aujourd’hui, on a notre appartement. On est heureux. Je suis fière de moi maintenant. Je suis devenue autonome alors que monsieur me disait que je n’y arriverai pas sans lui. Mes enfants et moi vous remercions. Même si vous dites que c’est grâce à moi, vous m’avez toujours soutenue, écoutée et conseillée. Sans vous, je n’aurais pas réussi. »

Témoignage recueilli lors du bilan de fin de prise en charge, famille relogée

VANESSA

hébergée du 30 octobre 2018 au 18 janvier 2021

« Je revis aujourd’hui. J’ai mon travail et mon appartement. Je me revois encore dans l’entrée de SOS Femmes 77 avec mes quelques affaires, apeurée, terrorisée. Vous m’avez offert plus qu’un toit. Vous m’avez offert une sécurité. Mon éducatrice a toujours été là pour moi. Le suivi avec la psychologue m’a aidée à être plus forte car j’ai compris beaucoup de choses sur moi mais aussi sur monsieur. La juriste m’a aidée dans mes démarches. Entourée, on se sent plus forte. Je souhaite à toutes les femmes battues d’avoir la force de venir à SOS Femmes 77 et d’être accompagnées comme je l’ai été. »

Pour des raisons de confidentialité, les prénoms ont été modifiés.

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